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    Camallion Al'Cahir

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    Camallion Al'Cahir
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    Camallion Al'Cahir

    Message par Camallion Al'Cahir le Lun 28 Mar 2011 - 13:19

    Prénom et/ou Nom :
    Camallion Al'Cahir

    Race :
    Humain

    Âge :
    27 ans

    Métier :
    Marin

    Aspect physique :
    Camallion a un visage imberbe, avec de fins cheveux blond clairs qui pourrait selon certains lui donner une allure d'elfe. Ses yeux noirs en amande renvoient toujours un regard calculateur et méfiant mais disparaissent complétement lorsqu'il sourit. Vêtu de beaux habits, on pourrait le croire seigneur et il serait d'ailleurs parfaitement charmant sans quelques cicatrices qui barrent son faciès angélique, et le rendent, à contrario, plutôt inquiétant. D'autre part plusieurs années comme marin ont rendu ses mains calleuses et ont développées sa masse musculaire tout en brulant sa graisse. Bien qu'imposant par sa taille élevée, il reste donc relativement élancé et sec.
    La plupart du temps vêtu de bottes modestes, de chausses de piètre qualité, et d'une tunique quelconque ceinte par un ceinturon à la boucle volumineuse, il ne se différencie pas de la majorité des habitants de Norgod.
    Un langage fleuri, acquis dans la rue où il a grandit, ainsi qu'auprès des marins, accompagne toujours ses paroles.

    Psychologie :
    Camallion est toujours souriant de prime abord, d'un sourire qui ne se reflète jamais jusqu'à ses yeux. Un dur apprentissage de la vie l'a rendu suspicieux, sans doute le sera t-il éternellement. Ayant fait l'expérience douloureuse de la solitude, il ne peut cependant se résoudre à éviter complétement les rapports humains bien qu'il soit parfois xénophobe et raciste. Il est d'ailleurs en quête d'attaches, quête que ses années d'errance n'ont pas résolue.
    Le courage et la fidélité ne sont pas ses qualités, car elle ne l'ont jamais aidé à survivre. Certaines pratiques que la morale et la vertu réprouveraient ne lui sont pas inconnues, et il n'hésiterait pas à les mettre en pratique en cas d'ennuis. Camallion s'est juré de ne plus subir la loi des autres, un chemin qui pourrait s'avérer dangereux. Mais on ne lui a malheureusement jamais enseigner ni le respect, ni les lois, sauf celle du "chacun pour soi".


    Histoire :


    Continent Norgod, Jour 5 du mois de Naïs en l'An 750, Fraternité de la Miséricorde, à 25 lieues de Port Pergas.

    [...]
    La gifle résonna dans la chambre du temple et fit voltiger les cheveux blonds de l'enfant. Instinctivement, il chercha à se réfugier dans un des coins de la pièce pour fuir les coups qui ne manqueraient pas de suivre. En émettant de petits cris plaintifs, il essuya son nez morveux, enlevant au passage une partie de la crasse qui maculait son visage et y collait ses cheveux blonds. Dans ses yeux perçait la terreur sourde des punitions qu'il avait déjà subi précédemment.
    Son agresseur, une femme à moitié dévêtue et à l'allure misérable le toisait, le visage horriblement déformé par une grimace furieuse.

    - Misérable petite larve puante, t'vas me payer ça! M'en vais t'peler à vif la peau du dos.
    - Laisse donc ma colombe, c'n'est qu'un jeune moustique. Viens donc plutôt t'occuper d'mon mât d'cocagne.

    La seconde voix venait d'un homme, affalé sur la couche de mauvais facture qui occupait la moitié de la pièce. Son intervention détourna l'attention de la femme, qui changea instantanément, prenant une expression minaudante et faussement effarouchée pour répondre.

    - C'petit ver n'est qu'un nid à emmerdes, mon amour, dit elle sans cacher le rictus haineux que lui provoqua la vision de l'enfant. Si je pouvais l'étriper je le ferais. Il ment, espionne, et parasite tout l'monde en profitant d'la mansuétude du grand prêtre. T'inquiète pas mon doux, j'vais l'bastonner puis mon beau croupion s'ra tout à toi.
    Elle ajouta un gloussement vulgaire, et un geste équivoque.
    - Ma foi, j'ai quelques connaissances dans les bas quartiers qui pourraient t'débarrasser volontiers d'ce nuisible s'tu l'souhaites mon chaton. J'crois même qu'j'ai un ami, du genre peu fréquentable, si tu vois, qui s'rait prêt à te donner que'ques pièces sonnantes et trébuchantes pour ce petit chou. Le sourire désagréable qui accompagna cette phrase provoqua un frisson dans le dos du garçon, bien qu'il ne comprit pas vraiment ce qui se tramait.
    - Mais vient d'abord ici qu'je puisse trousser ton beau p'tit nid d'amour.
    Joignant le geste à la parole, l'homme pinça le postérieur de la femme qui gloussa à nouveau et se laissa entraîner dans le lit. Rapidement, de bruyants bruit de baisers goulus couvrirent tout autre son.
    L'enfant lui, était resté blotti dans le coin de la pièce, tentant de s'incruster dans le pauvre mur abimé pour y disparaître.Au bout d'un instant, des couinements évocateurs commençait à s'élever de la masse informe qui occupait le matelas.
    Alors, il jugea qu'il était temps de s'échapper. Angoissé du moindre son, l'orphelin rampa doucement vers la porte, déglutissant et tressaillant à chaque grincement du plumard. Après un moment, qui lui sembla une éternité, il atteint la porte et sortit, encore tremblant...
    [...]


    Continent Norgod Jour 18 du mois de Cego en l'An 755. Bâtiment de la Milice de Port-Pergas, Port-Pergas

    [...]
    - Comme que j'vous dit mon capitaine. Les mioches sont sortis comme des rats d'leur'trou, et c'est l'seul qu'on a pu attraper vivant. Barjen en a laissé un su'le pavé, mais pour sur qu'on a nettoyé la bidoche au mieux mon capitaine. Le troisième était un petit blond aux yeux bleus, comme qu'on aurait dit un gosse d'bonne famille, sur mörken. Un vrai vicieux, qu'on lui donnerait l'confiance sans confession. Un nouveau de la bande, que j'avions jamais vu, ni moi ni mes gars mon capitaine.

    Le garde s'en tint là. Son visage laissant transparaître aisément sa culpabilité, malgré sa toute aussi évidente tentative de la dissimuler. Manifestement, il considérait comme une faute que le troisième enfant ait pu lui échapper, et s'inquiétait de la réaction de son supérieur hiérarchique.
    Le capitaine observa longuement l'enfant qui venait d'être balancé sans ménagement sur les dalles de son bureau. Le visage de ce dernier appliqué solidement contre le sol par la botte d'un garde répandait lentement une flaque de sang. La forme émettait des grognements de douleurs étouffés.
    Il s'agissait d'un des nombreux membre de la bande utilisée par Xarkas. Un regroupement d'enfant récupérés on ne savait ni où ni comment, qui avait souvent déjà tout perdu, orphelin où autres, et que cette ordure soumettait durement à son autorité pour en faire des esclaves à sa solde.
    Même si le capitaine ressentait une peine certaine à l'égard de ces enfants esclaves, il savait qu'il ne pouvait passer outre les crimes déjà commis.

    - Xarkas semble recruter à chaque fois plus de nouveaux garçons pour exécuter ses basses besognes, finit il par dire d'un ton las. J'ai déjà eu des échos de celui dont vous me parlez. Il semble souvent se lier d'amitié avec les enfants des familles riches, son visage angélique n'appellant pas à la méfiance. Cela permet de les capturer sans vague pour obtenir une rançon avant de le vendre à un quelconque déviant.
    Nous devons réagir aussi promptement et aussi fermement que l'exige notre fonction contre la racaille qui envahit notre cité. Portez sa signalisation milicien, et filez nettoyer votre tenue.

    Le regard du capitaine se reporta sur l'enfant qui gisait devant lui. Ses yeux teintés d'émotion se firent d'un coup glacial et haineux. Il se leva brusquement, et alors qu'il se retournait vers la fenêtre il ajouta:

    - Et qu'on pende celui-ci sur la place publique.
    [...]

    Continent Norgod Nuitée du 17 du mois de Sekaï en l'An 759. Venelle de la Sirène Rougissante, Port-Pergas.

    [...]
    Il les avait entendues venir ces ombres qui se pensaient discrètes, mais alors, il était déjà trop tard et il n'avait pu se soustraire assez vite du piège. Actuellement il enrageait silencieusement alors que Beltan le-sourd lui tenait solidement le crâne par les cheveux, tirant sa tête en arrière et maintenant le reste de son corps sur le sol de tout son poids. Face à lui Camallion Al'Cahir le toisait de ses yeux hautains et méprisants. Si seulement il arrivait à libérer sa main, il y était presque. D'une énième secousse, il tenta l'expérience, mais la prise de son adversaire était tenue solidement. Les larmes lui montait aux yeux, mais il ne voulait pas pleurer, surtout ne pas leur faire ce plaisir.

    - Elle fait moins l'malin la p'tite mignonne à Xarkas maintenant, pas vrai Belti? Regarde son r'gard apeuré de pleureuse.
    - Sur Cam' ! répondit la voix du garçon qui l'écrasait.
    - Alors Le Blond, pourquoi que le Xarkas y t'fait-y si confiance ces temps-ci? Paraîtrait qu' t'lui transmet ben du plaisir ces dernière nuits. C'est-y vrai qu't'aime goûter son oiseau? T'aimes qu'on te fouille le fondement comme une pucelle?

    Le Blond se força à ne rien dire, alors que ses deux assaillants éclatèrent d'un rire grossier. Avec désespoir il tenta encore de faire glisser sa main vers son coté. Le dénommé Camallion baissa ses braies.

    - R'garde donc Le Blond, dans le fond j'suis sympa, avant de t'crever j'vais te faire goûter une dernière fois à ce que t'aime tant.

    Alors que de nouveaux ricanements vulgaires s'élevaient dans la ruelle, Le Blond sentit un liquide chaud lui couler sur le visage. Il clôt hermétiquement sa bouche et ferma les yeux, tentant de réfugier son esprit autre part. Puis, la pression sur son dos se relâcha légèrement, et il comprit que Beltan ne voulait pas se faire mouiller lui aussi.
    Ce fut juste suffisant pour libérer sa main et il saisit cette occasion comme un bâtard affamé se serait jeter sur un os.
    Promptement il saisit la dague cachée sous son chemisier et la planta aussi sec dans la jambe du Sourd. Un hurlement s'éleva dans la nuit et le reste se passa très vite. Camallion avait encore la bouche ouverte et son engin entre les mains alors que Le Blond s'était relevé. L'assaut fut bref, et une entaille bouillonnante de sang fut rapidement effectuée sur la gorge de l'agresseur. Alors que son corps s'effondrait dans un gargouillis infect, le garçon aux cheveux dorés se retourna vers le second de ses tortionnaires, mû par une frénésie destructrice. Beltan-le-Sourd, qui avait perdu l'oreille droite un jour, obtenant par la même son surnom, le supplia pathétiquement, tenant sa jambe sanguinolente. Mais le garçon ne l'entendit même pas. Les émotions qu'il ressentait, haine et effroi de ce qu'il aurait subi si il ne s'était pas libéré à temps le plongeait dans une transe meurtrière. Beltan s'effondra dans en se tenant la gorge.

    Le Blond tremblait en se relevant. Il était maculé de sang et d'urine dans le vent glacial nocturne, mais c'était le cadet de ses soucis. Peu à peu il sortit de son état animal, et il réalisa ce qu'il avait fait. Si ce n'était pas son premier meurtre, tuer dans la fratrie était lourdement puni par Xarkas, qui tenait à ses ouailles.
    Il avait vu ce dernier se venger des mauvais payeurs, et sa terreur s'intensifia à ce souvenir. Il ressentit un terrible froid intérieur qui sembla lui geler les entrailles. Que faire? ou aller pour que Xarkas ne le retrouve pas?
    Alors que des larmes de désespoir coulèrent sur ses joues, il maudit intérieurement ce bâtard de Camallion Al'Cahir, si fier d'avoir un vrai nom et pas un surnom, si orgueilleux qu'il ne pouvait supporter son visage plus beau que les autres. Dans quel situation l'avait mis ce foutu crétin?

    Lorsqu'une infime lueur se leva sur la mer, et que le premier cri de mouette résonna dans la ruelle Le Blond avait disparu.
    [...]

    Océan bleu. Jour 21 du mois de Naïs en l'An 767. Non loin des côtes de l'Amrésia.

    [...]
    Le capitaine du Pourfendeur songea avec amertume que son bâtiment ne méritait pas ce nom. Son balourd navire marchand, craquait de manière inquiétante dans la tempête furieuse qui agitait la mer. La pluie tombait dru, entrecoupée d'éclairs bruyants qui éclairait les nuages sombres de cette matinée. Son regard tomba sur le matelot blond qui s'activait sur le gréement et ses pensées vagabondèrent.

    Le garçon n'était pas marin, et n'avait surement jamais mis les pieds sur un pont avant cette nuit là, lorsqu'il l'avait vu sur le port. Il n'oubliait pas son regard apeuré, ni le sang qui maculait ses habits miséreux. Encore aujourd'hui, il ne savait pas pourquoi il l'avait accepté à son bord. Cet enfant fuyait quelque chose. Avait il commis un meurtre ou pis encore? Le nom qu'il lui avait donné, alors qu'il appareillait tôt ce matin là, avait été prononçé avec une hésitation trop maladroite pour convaincre quiconque de sa véracité.
    Pourtant celui qui s'était présenté sous le patronyme surement usurpé de Camallion Al'Cahir devait lui avoir plu. Quelque part, il avait du se laisser attendrir, songea t-il, car ce n'était pas son habitude. Le mousse était cependant devenu rapidement un matelot compétent qui, mis à part quelques rixes avec d'autres marins, travaillait dur. Il n'avait de toutes façons pas eu le choix.

    Soudain une énorme vague trempa le capitaine. Il grogna de mécontentement. Comment avait il pu se laisser aller ainsi en pleine tempête? La manœuvre ne se ferait pas seule. Vitupérant des ordres et des injures bien senties à tous les matelots trop lent, le capitaine remonta le pont du pourfendeur.
    [...]

    Îlot de la Jarette. Nuitée du jour 2 du mois d'Agate en l'An 774. Plage est, îlot de la Jarette.

    [...]
    Camallion -curieux comme il avait pris l'habitude de penser à lui par ce nom là- rabattit précipitamment son capuchon sur ses cheveux dorés et s'enfonça dans les ombres de la nuit. Un nœud d'angoisse lui tirailla l'estomac, sensation qu'il haïssait au plus haut point. Mais le Capitaine Elk.. ce trou du fion d'Elkerber n'était pas un homme dont on se séparait facilement. Surtout lorsqu'on laissait deux cadavres derrière soi. "Tuer son compagnon d'équipage est le pire crime du marin"; Cette pensée fit apparaître un sourire sans joie sur son visage.

    Et que disait le Code à propos du viol? Hé bien, quoi que dise ce foutu code, Camallion avait trouvé une sanction par lui même. Il repensa au nombre de fois où sa dague avait pénétré la chair de ce fils de chienne. Il repensa à ses gémissements inarticulés, et il s'en trouva réconforté. Et du coup légèrement perturbé. Il n'avait jamais pris du plaisir à tuer auparavant.
    D'ailleurs, il aurait préféré ne laisser qu'un de ses compagnons dans cet état. Si l'autre n'avait pas passé l'entrée de la tente à ce moment là, il serait encore en vie. Alors qu'il lorgnait l'estafilade qui ornait désormais son bras droit, une pensée le fit sourire à nouveau. Il l'avait tué aussi mais emmenait avec lui un souvenir éternel de Bret le pirate.

    Il pressa le pas. Il fallait être de l'autre coté de l'île avant que le navire marchand qui y mouillait ne lève l'ancre. Le capitaine l'avait assuré de son accord pour qu'il voyage à bord jusqu'à Port-Pergas, une ville suffisamment grande pour qu'aucun équipage pirate ne s'en rapproche. Risqué. Le capitaine pouvait changer d'avis, mais les occasions de fausser compagnie à l'équipage étaient trop rares pour ne pas saisir celle-ci.

    Etrangement, en cet instant lui revint la manière dont l'équipage d'Elkerber avait assailli le Pourfendeur, massacrant ses camarades de manière atroce. Il n'avait pas eu le choix, tenta-il de se rasséréner une nouvelle fois. Mais désormais il ne serait plus esclave un jour de plus. Il s'imagina la tête que ferait Elkerber, lui qui avait enfin décidé de lui accorder sa confiance, lorsqu'il découvrirait ses matelots dans la tente et il prit un grand plaisir à le faire.

    Jetant un bref regard en arrière, il sentit l'angoisse lui nouer à nouveau les entrailles. Il espérait grandement pour sa santé ne jamais revoir Elkerber un jour..
    Il pressa encore le pas.
    [...]

    Compétences :

    Dague: 3
    Arme de jet: 3

    Esquive: 3

    Impérial: 3
    Sipahan: 2

    Marchandage: 2
    Persuasion: 2

    Vol à la tire: 3
    Furtivité: 2
    Crochetage: 2

    Musculature: 3
    Acrobatie: 2
    Course: 2
    Escalade: 2

    Équipement :

    Chemise en lin 1000
    Pantalon en lin 1000
    Botte en cuir 2500
    Ceinture en cuir 1000

    Bourse de ceinture 800
    Sac en cuir 2000

    Dague médiocre 3000
    Dague de jet (x3) 5500
    Pierre à aiguiser 500

    Argent: 7700 radis

    Où débute mon aventure ?
    À Port-Pergas, sur les quais

    Pourquoi mon personnage débute-t-il son aventure à cet endroit ?
    En fuite, son seul recours fut un navire marchand en route vers Port-Pergas

    Voulez-vous rejoindre un groupe de joueurs ?
    Oui, tout du moins je veux jouer avec d'autre joueurs..Smile

    Souhaitez-vous un accompagnateur ?
    Non.
    Si vous pensez que j'en ai besoin, je le prendrais.

    Quel est le ou les but(s) secret(s) de votre personnage ?


    Dernière édition par Camallion Al'Cahir le Mar 29 Mar 2011 - 13:23, édité 5 fois
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    Re: Camallion Al'Cahir

    Message par Anji le Lun 28 Mar 2011 - 15:38

    Je n'ai pas le temps de lire ton histoire entièrement actuellement mais je peux te dire que les compétences commencent à 1.

    Tu peux donc les revoir dès maintenant ^^.


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    Re: Camallion Al'Cahir

    Message par Camallion Al'Cahir le Lun 28 Mar 2011 - 16:11

    Alors, j'ai tout remis à 1 sauf les langues, mais j'ai pas vraiment compris la règle.

    J'ai bien vu l'endroit où cette règle est écrite (du coup),
    Mais je m'était fixé là dessus pour faire mon personnage (c'est le modèle de création) :

    "Vous avez 20 points de compétences à répartir librement tant que vous
    n'avez aucune compétence à 4 (exception : relisez la partie sur les
    langues) et 5. Supprimez le texte entre parenthèses après l'avoir lu)"

    J'avais compris qu'on pouvait répartir 20 points où on le souhaitait.
    Est ce que, du coup, je peux choisir 20 compétences où j'aurais niveau 1? Ou est ce qu'il faut que je retire les points des langues des 20 points disponibles d'abord?

    Ou alors est ce que je suis encore à coté de la plaque?
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    Anji
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    Re: Camallion Al'Cahir

    Message par Anji le Lun 28 Mar 2011 - 17:18

    T'es à coté de la plaques ^^.

    Toutes les compétences sont à 1. Après, en partant de 1, tu as 20 points de compétences à te répartir comme bon te semble. Donc pour avoir 2 dans une compétence, tu utilise seulement 1 point ^^. etc.

    De plus, je ne vois pas ton but secret ^^. Si tu n'en as pas, précise le quand même ^^.


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    Re: Camallion Al'Cahir

    Message par Camallion Al'Cahir le Lun 28 Mar 2011 - 21:54

    /* S'incline */

    J'ai tout bien fait chef, comme vous me l'aviez dit chef. Vos explications étaient limpides chef.
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    Re: Camallion Al'Cahir

    Message par Anji le Dim 3 Avr 2011 - 8:49

    Désolé pour l'attente : semaine un peu chargée è_é.

    Je valide donc ta fiche. Rajoute ce lien dans ta signature : http://gloire-honneur.fr-bb.com/t207-camallion-al-cahir#1515

    Je te laisse remplir la description physique et la psychologie de ton personnage comme tu l'entends (copier coller d'ici ou résumé bref).

    Bon RP ^^ !


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